Lorsqu’une résidence alternée est mise en place après une procédure de divorce ou une séparation, les parents exercent conjointement l’autorité parentale. L’enfant partage son temps entre les deux foyers. Mais qu’en est-il de la communication entre les parents pendant les périodes où l’enfant réside chez l’un d’eux ? Le parent qui n’a pas la garde à ce moment-là peut-il exiger d’avoir des nouvelles ? Existe-t-il une obligation légale de donner des informations sur l’enfant ?
Cette page explore les obligations de communication inhérentes à la garde alternée, les recours possibles en cas de silence d’un parent, et les solutions pratiques pour préserver l’intérêt de l’enfant malgré les tensions entre les parents séparés.
Même en garde alternée, les deux parents exercent conjointement l’autorité parentale (article 372 du Code civil). Cela implique que chaque parent a le droit d’être informé des décisions importantes concernant l’enfant : santé, scolarité, éducation, loisirs. Le silence ou le refus de donner des nouvelles peut être considéré comme une entrave à l’exercice de l’autorité parentale.
La garde alternée et la co-parentalité : un principe de dialogue nécessaire
La décision du juge aux affaires familiales (JAF) d’instaurer une résidence alternée repose sur un critère unique : l’intérêt supérieur de l’enfant (article 373-2-1 du Code civil). Cette décision n’est jamais prise pour satisfaire l’un ou l’autre des parents, ni pour « couper l’enfant en deux » dans un souci d’égalité arithmétique. Le juge examine si l’enfant peut bénéficier d’une vie équilibrée entre les deux foyers, en prenant en compte la proximité géographique, la disponibilité des parents, les relations entre eux, et la capacité de chacun à respecter le rôle de l’autre.
Pour que la garde alternée fonctionne harmonieusement, un minimum de co-parentalité doit exister. Les parents doivent être en mesure de communiquer sur les questions relatives à l’enfant : santé, scolarité, activités, changements d’emploi du temps, déplacements, etc. Si un parent se retranche dans le silence ou refuse systématiquement de donner des nouvelles, cela peut créer de l’angoisse chez l’autre parent, mais surtout nuire au bien-être de l’enfant, qui perçoit la tension et peut se sentir pris en otage.
« L’autorité parentale est exercée en commun par les deux parents. Le juge peut confier l’exercice de l’autorité parentale à l’un des parents. L’exercice du droit de visite et d’hébergement ne peut être refusé à l’autre parent que pour des motifs graves. »
Autorité parentale conjointe : des droits et des devoirs
L’autorité parentale conjointe signifie que les deux parents partagent les décisions importantes concernant l’enfant (article 372 du Code civil). Cela inclut :
- Le choix de l’établissement scolaire
- Les soins médicaux et interventions chirurgicales
- Les activités extra-scolaires et sportives
- Les démarches administratives (passeport, pièce d’identité, etc.)
- Les questions religieuses ou philosophiques (baptême, inscription au catéchisme, etc.)
En revanche, les actes usuels de la vie quotidienne peuvent être effectués par le parent chez lequel l’enfant réside à ce moment-là, sans avoir à demander l’autorisation préalable de l’autre parent. Toutefois, informer l’autre parent reste recommandé pour éviter tout conflit et préserver la fluidité de la communication.
L’obligation de donner des nouvelles en garde alternée : que dit la loi ?
Le Code civil ne prévoit pas explicitement une « obligation de donner des nouvelles » formulée en ces termes. Néanmoins, l’obligation d’information mutuelle découle directement de l’autorité parentale conjointe. Chaque parent a le droit d’être tenu au courant de l’état de santé, de la scolarité et du bien-être général de l’enfant.
L’article 373-2 du Code civil précise que « La séparation des parents est sans incidence sur les règles de dévolution de l’exercice de l’autorité parentale. Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent. » Cette obligation de respecter les liens implique une communication minimale permettant à chaque parent de rester impliqué dans la vie de l’enfant.
Si un parent refuse systématiquement de donner des nouvelles de l’enfant, empêche l’autre parent d’appeler l’enfant, ou bloque toute forme de communication, cela peut être qualifié d’entrave à l’exercice de l’autorité parentale. Dans les cas graves, cela peut même constituer un délit de non-représentation d’enfant (article 227-5 du Code pénal) si le parent refuse de restituer l’enfant à la fin de la période de garde.
Les actes usuels et non usuels
La jurisprudence distingue les actes usuels (quotidiens) et les actes non usuels (importants) :
- Actes usuels : inscription à une activité sportive locale, consultation chez le médecin généraliste pour un rhume, achat de vêtements, organisation du goûter d’anniversaire. Ces actes peuvent être réalisés par le parent chez lequel l’enfant réside sans accord préalable de l’autre.
- Actes non usuels : changement d’établissement scolaire, intervention chirurgicale, déménagement, sortie du territoire, inscription à une religion. Ces actes nécessitent l’accord des deux parents.
Même pour les actes usuels, il est fortement conseillé d’informer l’autre parent a posteriori, par SMS, mail ou cahier de liaison, pour éviter tout malentendu et maintenir la confiance.

Que faire si l’autre parent refuse de donner des nouvelles ?
Lorsqu’un parent se trouve confronté au silence de l’autre parent pendant les périodes de garde alternée, plusieurs solutions existent, allant de la médiation à la saisine du juge aux affaires familiales.
1. Tenter une communication écrite
Avant toute démarche judiciaire, il est recommandé de formaliser la demande par écrit (mail ou courrier recommandé avec accusé de réception). Cette démarche permet de :
- Clarifier ses attentes (appel téléphonique quotidien, compte-rendu hebdomadaire, carnet de liaison, etc.)
- Rappeler l’obligation légale d’information mutuelle liée à l’autorité parentale conjointe
- Conserver une preuve écrite en cas de contentieux ultérieur
Un ton mesuré et constructif est préférable, en insistant sur l’intérêt de l’enfant et non sur le conflit entre adultes. Il peut être utile de proposer des solutions pratiques : carnet de liaison, application de co-parentalité (comme Coparentalys ou 2houses), SMS quotidien, ou appel vidéo à heure fixe.
2. Recourir à la médiation familiale
La médiation familiale est un processus de dialogue encadré par un médiateur professionnel et neutre. Elle permet de renouer le dialogue et de définir ensemble un cadre de communication respectueux de chacun. Le médiateur aide les parents à élaborer un protocole de communication (fréquence des appels, moments privilégiés, informations à transmettre).
La médiation peut être proposée volontairement par les parents ou ordonnée par le juge aux affaires familiales. Elle est particulièrement efficace lorsque le conflit n’est pas trop ancien et que les parents acceptent de faire des efforts pour l’enfant.
La Caisse d’Allocations Familiales (CAF) propose une aide à la médiation familiale sous conditions de ressources. Par ailleurs, si la médiation est ordonnée par le juge, le coût peut être couvert par l’aide juridictionnelle.
3. Saisir le juge aux affaires familiales (JAF)
Si le dialogue est rompu et que le refus de donner des nouvelles perdure, le parent lésé peut saisir le juge aux affaires familiales. Cette saisine se fait par requête motivée, éventuellement accompagnée d’une demande de modification de la résidence alternée.
Le juge peut alors :
- Ordonner une médiation familiale obligatoire
- Rappeler aux deux parents leurs obligations en matière d’autorité parentale et de communication
- Modifier les modalités de la résidence alternée si le manque de communication nuit à l’intérêt de l’enfant (passage à une résidence principale chez l’un des parents avec droit de visite et d’hébergement pour l’autre)
- Mettre en place un cahier de liaison ou des modalités de communication obligatoires
- Dans les cas graves, retirer l’autorité parentale à un parent (rarissime et uniquement en cas de manquements graves et répétés)
Aller au commissariat de police ne servira à rien en cas de simple refus de donner des nouvelles. Les forces de l’ordre ne peuvent intervenir que dans les cas de non-représentation d’enfant (refus de restituer l’enfant à l’issue de la période de garde), qui constitue un délit pénal. Pour un défaut de communication, seul le juge aux affaires familiales est compétent.
4. Constituer un dossier solide
Pour étayer sa demande auprès du juge, il est essentiel de constituer un dossier documenté comprenant :
- Les copies de mails, SMS, messages WhatsApp montrant les tentatives de communication restées sans réponse
- Le courrier recommandé adressé à l’autre parent
- Les attestations de tiers (professeurs, médecins, voisins) si pertinent
- Le cahier de liaison si celui-ci existe et s’il prouve le manque de coopération
- Le jugement de divorce ou l’ordonnance fixant la résidence alternée
Ces éléments démontrent la bonne foi du parent demandeur et le comportement non coopératif de l’autre parent.
Les conséquences possibles du refus de donner des nouvelles
Le refus systématique de donner des nouvelles peut entraîner plusieurs conséquences juridiques et pratiques pour le parent fautif.
Révision de la garde alternée
Si le juge constate que le manque de communication nuit à l’intérêt de l’enfant, il peut décider de modifier les modalités de résidence. La résidence alternée peut être remplacée par une résidence principale chez l’un des parents, avec un droit de visite et d’hébergement pour l’autre (par exemple un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires).
Cette décision est toujours prise dans l’intérêt de l’enfant. Si le juge estime que le parent qui refuse de communiquer crée une situation de conflit préjudiciable, il peut décider de simplifier l’organisation en instaurant un cadre plus rigide.
Émilie et Marc sont divorcés depuis trois ans. Leur fille de 8 ans vit en garde alternée (une semaine chez chacun). Marc refuse systématiquement de répondre aux messages d’Émilie concernant la santé de l’enfant, les rendez-vous médicaux, ou les résultats scolaires. Émilie ne peut jamais joindre sa fille par téléphone quand elle est chez son père. Après plusieurs tentatives de médiation infructueuses, Émilie saisit le JAF. Le juge constate le manque total de coopération de Marc et décide de fixer la résidence principale de l’enfant chez Émilie, avec un droit de visite classique pour Marc. Le juge rappelle à Marc ses obligations en matière d’autorité parentale et lui ordonne de tenir Émilie informée de tout événement important concernant l’enfant.
Astreinte financière
Dans certains cas, le juge peut assortir son ordonnance d’une astreinte financière (somme à payer par jour de retard en cas de non-respect de l’obligation de communication). Cette mesure reste rare, mais elle existe pour les situations les plus conflictuelles.
Répercussions sur l’autorité parentale
En cas de manquements graves et répétés, le juge peut aller jusqu’à retirer l’exercice de l’autorité parentale à l’un des parents (article 373-2-1 du Code civil). Cela signifie que ce parent ne participe plus aux décisions importantes concernant l’enfant. Cette mesure est exceptionnelle et réservée aux situations de danger pour l’enfant ou de comportement gravement préjudiciable.
Solutions pratiques pour organiser la communication en garde alternée
Pour éviter les conflits et les malentendus, plusieurs outils et pratiques peuvent faciliter la communication entre parents séparés.
Le cahier de liaison
Le cahier de liaison est un carnet papier ou numérique dans lequel chaque parent note les informations importantes concernant l’enfant : état de santé, devoirs scolaires, rendez-vous médicaux, activités prévues, besoins particuliers (médicaments, rendez-vous dentiste, etc.). Ce carnet circule avec l’enfant lors des alternances.
Il permet de centraliser l’information et de conserver une trace écrite des échanges, ce qui peut être utile en cas de contentieux ultérieur.
Les applications de co-parentalité
Plusieurs applications mobiles facilitent la communication entre parents séparés :
- Coparentalys : calendrier partagé, messagerie, gestion des dépenses partagées, documents importants (bulletins scolaires, certificats médicaux)
- 2houses : agenda, journal de bord de l’enfant, album photo, gestion financière
- OurFamilyWizard : messagerie tracée, calendrier, journal des événements
Ces outils permettent de tracer tous les échanges et de conserver un historique opposable en cas de litige.
Définir des règles claires
Lors de la mise en place de la garde alternée, il est recommandé de définir ensemble (ou via le juge) des règles de communication précises :
- Fréquence des appels téléphoniques ou vidéo (par exemple un appel quotidien à 19h)
- Modalités de transmission des informations scolaires et médicales (par mail ou via une application)
- Gestion des imprévus (qui prévenir en cas de maladie, d’accident, de problème à l’école ?)
- Organisation des rendez-vous médicaux (qui prend les rendez-vous ? Qui accompagne l’enfant ?)
Ces règles peuvent être inscrites dans la convention de divorce ou dans l’ordonnance du juge, ce qui leur confère une valeur juridique.
Donner des nouvelles ne signifie pas surveiller l’autre parent ou s’immiscer dans son organisation quotidienne. Il s’agit de transmettre les informations nécessaires au bien-être de l’enfant, sans tomber dans le contrôle ou l’intrusion. L’enfant a également besoin de préserver son intimité et de ne pas se sentir « espionné » en permanence.
Le rôle de l’enfant dans la communication
Il est crucial de ne pas transformer l’enfant en messager entre ses parents. Un enfant placé en position d’intermédiaire subit une pression psychologique importante et peut se sentir responsable du conflit parental.
Les psychologues spécialisés en thérapie familiale recommandent de :
- Ne jamais demander à l’enfant de transmettre des messages importants
- Ne pas interroger l’enfant sur ce qui se passe chez l’autre parent
- Ne pas critiquer l’autre parent devant l’enfant
- Respecter le droit de l’enfant à aimer ses deux parents sans se sentir coupable
En cas de tension, il est préférable de communiquer par écrit (SMS, mail, cahier de liaison) plutôt que de passer par l’enfant.
– La garde alternée nécessite un minimum de coopération et de communication entre les parents
– L’autorité parentale conjointe implique une obligation d’information mutuelle
– Le refus de donner des nouvelles peut être considéré comme une entrave à l’autorité parentale
– En cas de blocage, privilégier la médiation familiale avant de saisir le juge
– Le juge peut modifier les modalités de résidence si le défaut de communication nuit à l’enfant
– Des outils pratiques (cahier de liaison, applications de co-parentalité) facilitent les échanges
L’accompagnement par un avocat spécialisé en droit de la famille
Face à une situation de blocage et de défaut de communication, il est recommandé de se faire accompagner par un avocat spécialisé en droit de la famille. L’avocat pourra :
- Analyser la situation juridique et les preuves disponibles
- Rédiger une requête motivée devant le juge aux affaires familiales
- Représenter le parent devant le juge et plaider la modification de la garde alternée si nécessaire
- Négocier un accord amiable avec l’avocat de l’autre parent
- Proposer la mise en place d’une médiation familiale ordonnée par le juge
L’intervention d’un avocat permet de formaliser le conflit et de sortir de l’impasse émotionnelle dans laquelle les parents peuvent se trouver.
Vous êtes confronté(e) à un refus de communication de l’autre parent en garde alternée ? Nos avocats partenaires peuvent vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches auprès du juge aux affaires familiales.
Foire aux questions (FAQ)
Questions fréquentes
Un parent a-t-il l'obligation légale de donner des nouvelles en garde alternée ?
Oui, indirectement. L’autorité parentale conjointe (article 372 du Code civil) impose à chaque parent de respecter les liens de l’enfant avec l’autre parent et de l’informer des décisions importantes concernant l’enfant. Le refus systématique de donner des nouvelles peut constituer une entrave à l’exercice de l’autorité parentale.
Que faire si l'autre parent refuse de me donner des nouvelles de mon enfant en garde alternée ?
Plusieurs solutions existent : tenter une communication écrite formelle (mail, courrier recommandé), proposer une médiation familiale, ou saisir le juge aux affaires familiales pour demander une modification des modalités de résidence ou la mise en place d’un protocole de communication obligatoire.
Puis-je aller à la police si l'autre parent refuse de me donner des nouvelles ?
Non, la police n’est pas compétente pour ce type de conflit. Les forces de l’ordre n’interviennent que dans les cas de non-représentation d’enfant (refus de restituer l’enfant à l’issue de la période de garde). Pour un défaut de communication, seul le juge aux affaires familiales peut intervenir.
Le juge peut-il supprimer la garde alternée si un parent refuse de communiquer ?
Oui. Si le juge constate que le manque de communication entre les parents nuit à l’intérêt de l’enfant, il peut modifier les modalités de résidence. La garde alternée peut être remplacée par une résidence principale chez l’un des parents avec un droit de visite et d’hébergement pour l’autre.
Quels outils utiliser pour faciliter la communication en garde alternée ?
Plusieurs outils peuvent aider : le cahier de liaison papier ou numérique, les applications de co-parentalité (Coparentalys, 2houses, OurFamilyWizard), les SMS ou mails tracés, et la mise en place d’un calendrier partagé. Le juge peut également imposer l’utilisation de l’un de ces outils.
Ai-je le droit d'appeler mon enfant tous les jours quand il est chez l'autre parent ?
Cela dépend de ce qui a été fixé par le juge ou convenu entre les parents. En général, un appel quotidien à heure raisonnable est considéré comme normal et dans l’intérêt de l’enfant. Toutefois, il est préférable de définir ensemble des règles claires pour éviter les tensions. Si l’autre parent refuse systématiquement, vous pouvez saisir le juge pour faire fixer des modalités de communication.
Conclusion
La garde alternée repose sur un principe de co-parentalité et de respect mutuel. Pour que l’enfant s’épanouisse dans cette configuration, les parents doivent être capables de communiquer a minima sur les questions relatives à sa santé, sa scolarité et son bien-être général.
Le refus de donner des nouvelles ne constitue pas seulement un manquement envers l’autre parent : il nuit à l’intérêt supérieur de l’enfant, qui a besoin de sentir que ses deux parents sont impliqués dans sa vie et se respectent mutuellement. En cas de blocage, la médiation familiale et l’intervention du juge permettent de rétablir un dialogue ou de modifier les modalités de résidence pour protéger l’enfant.
Des solutions pratiques existent pour faciliter la communication : cahier de liaison, applications de co-parentalité, protocole de communication défini par le juge. L’essentiel est de garder en tête que l’enfant n’est pas responsable du conflit parental et qu’il ne doit jamais être instrumentalisé comme messager ou comme moyen de pression.
Notre équipe d’avocats spécialisés en droit de la famille peut vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches. N’hésitez pas à nous contacter pour un premier échange gratuit.
Témoignages
— Sophie, 34 ans, maman d'un garçon de 6 ansBon moi c’est pareil, mon ex refuse systématiquement de me donner des nouvelles quand notre fils est chez lui. Il dit que maintenant qu’on est séparés je dois pas me mêler de son organisation. Résultat je sais même pas si mon fils a mangé ou s’il a pris son traitement contre l’asthme… j’ai dû saisir le juge et là on attend l’audience. C’est épuisant
— Marc, 41 ans, père de deux enfantsFranchement moi j’ai découvert aide-divorce.fr après des mois de galère avec mon ex qui refusait de me dire quoi que ce soit sur les enfants pendant ses semaines de garde. Le site explique bien qu’on a le droit d’être informé même en garde alternée. J’ai envoyé un mail formel avec les articles du code civil et là ça a commencé à bouger. On a fini par mettre en place un cahier de liaison
— Isabelle, 38 ans, divorcée depuis 2 ansHonnêtement c’est un cauchemar la communication avec mon ex. Lui il voulait m’appeler 5 fois par jour quand les enfants étaient chez moi, moi je voulais juste un SMS le soir pour dire que tout va bien. On a fini par aller en médiation et maintenant on a mis des règles claires : un appel le soir et un cahier de liaison pour le reste. Ça va mieux



